Biographie

BIOGRAPHIE

La prise de vue est la première étape de ma démarche artistique avec le choix du sujet et donc de la pellicule, mais c’est au labo que la photo va réellement prendre vie, et cette deuxième étape est tout aussi importante que la première.

J’aime la poésie du tirage argentique et le ballet des mains jouant avec la lumière sous l’agrandisseur, avec comme seul éclairage une petite lumière rouge…

C’est un travail long, minutieux et précis, souvent à la ½ seconde près.

Avant de faire un tirage, il faut décider du choix du papier et du révélateur, faire des réglages, des essais, etc… souvent on fait, refait, jusqu’à avoir le résultat désiré.

Une seule photo demande entre 2 et 4 h de travail, et 48 h de séchage.

Au fil du temps, j’ai appris à utiliser les meilleurs papiers associés à divers révélateurs qui conviennent à mon style. Mais chut ! les formules restent un secret propre à chaque tireur en fonction du résultat souhaité.

La plupart des papiers que j’utilise sont les mêmes que ceux utilisés par les maîtres tireurs pour les expositions de grands photographes dans les musées nationaux et internationaux ou pour des portfolios d’exception.

Ce savoir-faire unique, je l’ai acquis au fil des années et il me permet une indépendance totale dans l’interprétation de mes photos, c’est grâce à ça que je peux présenter des tirages argentiques de très haute qualité.

Chaque photo reste unique dans sa série, puisqu’elle n’est pas reproductible à l’identique, c’est tout l’atout du tirage manuel.

Tous mes tirages sont annotés au dos avec le titre de la photo, le numéro dans sa série et la signature.

Ils sont accompagnés d’un certificat d’authenticité dont le suivi est très rigoureux.

Ce certificat est unique et garanti le statut d’œuvre d’art originale (très règlementé).

Les séries comportent au maximum 30 exemplaires d’une même photo, tous formats confondus, mais le plus souvent j’opte pour de petites séries de moins de 10 exemplaires.